En règle générale, on conseille aux particuliers de s’éloigner le plus possible des nanoparticules d’amiantes. Néanmoins, ce n’est pas une possibilité pour les professionnels qui travaillent dans ce domaine. Pour les recherches en laboratoires, et notamment ceux dans le domaine pharmaceutique, il faut souvent travailler avec de grandes quantités de poudre ou de liquide d’amiante. Voici notamment des conditions de manipulation et de pesage à respecter.

Des équipements de labo adéquats

Vous êtes sans savoir que les nanoparticules d’amiante font jusqu’à 500 fois moins épaisses qu’un cheveu. Dit autrement, ils sont invisibles à l’œil nu. Ce qui ne les rend pas moins inoffensifs pour autant. Une exposition, même légère peut entrainer, au fil des années, différents problèmes de santé. D’où l’importance d’utiliser des équipements de laboratoires adéquats pendant la manipulation.
En ligne, vous avez des prestataires qui proposent un poste de pesée sécurisée pour le filtrage de nanoparticules d’amiante. Il y en a notamment de plusieurs sortes, s’adaptant justement à l’importance de vos recherches et aux différents objectifs que vous avez. Ce peut être des équipements de grande taille ou mobile. Mais en tous les cas, ils sont hermétiques et respectent les normes de fabrication. Vous pouvez donc les utiliser en toute quiétude d’esprit.

Porter des gants pendant la manipulation

À titre de rappel, les nanoparticules d’amiante se fixent dans les poussières. Ils se développent davantage dans les coins sombres. Vous pouvez même les déplacer sans même vous en rendre compte. Outre de l’inhaler dans ce cas, vous en aurez aussi bien sur vos vêtements que sur vos mains et vos cheveux. Ce qui nécessitera une décontamination expresse et minutieuse dans les plus brefs délais pour limiter les risques de maladie.
Outre de porter des un équipement respiratoire spécifique pendant la manipulation, et l’utilisation d’un poste de pesée sécurisée, vous devez également avoir des gans. C’est un must have dans tous les laboratoires de recherche. Le but étant de limiter le plus possible le contact avec les produits dangereux. Ce qui n’empêche pas que vous ayez besoin de vous laver les mains après chaque journée de travail.

Un suivi médical minutieux

Selon les recherches, il faut en moyenne 20 à 40 ans pour que les maladies dues à une exposition à l’amiante se déclarent. Cependant, afin de limiter les risques et protéger votre pronostic vital, il vous faudra, dès qu’il y a une suspicion d’exposition, un suivi médical. Ainsi, il est possible de diagnostiquer votre cas assez tôt et de le prendre en charge rapidement. Toutefois, il faut savoir que dans les cas les plus graves, les traitements des maladies causées par une exposition à l’amiante sont assez lourds. C’est le cas pour le cancer entre autres. Il faudra vous y préparer.
Dans le cas d’une maladie professionnelle notamment, les frais pour la prise en charge médicale sont à la charge de l’employeur. Le Code du travail impose même à ces derniers de verser des compensations financières pour les travailleurs qui ne peuvent plus exercer à cause de leur état. Cette dernière varie en fonction de la gravité du cas, des négligences de l’employeur en question, voire de l’ancienneté du salarié. Il est possible de régler l’affaire en interne ou au tribunal.


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